A seulement deux jours du premier tour des élections régionales, les conflits sociaux ne cessent de se multiplier poussant chaque jour des milliers de personnes à manifester leurs craintes et leur opposition dans les rues de France. La simple annonce d’une «pause» des réformes gouvernementales au second semestre 2011 ne suffira pas à calmer ce mécontentement grandissant. Il en va pour le gouvernement de revoir sa copie.
Rares sont désormais les secteurs, publics comme privés, encore épargnés par la grogne. Professionnels de santé, juges et avocats, personnels de crèches, médecins généralistes, infirmiers, salariés des transports en commun, salariés de l'industrie, la liste est longue et semble s’étoffer de jour en jour. En ce vendredi 12 mars 2010, c’est l’Education nationale, au travers des collèges et des lycées, qui est descendu dans les rues. Bon nombre de professeurs et de parents d’élèves dunkerquois ont ainsi battu le pavé Lillois, lieu-dit du rectorat.
Ils ont tout mon soutien dans leur "combat" et je ne manque d'ailleurs pas de multiplier les interventions auprès des instances académiques afin de les sensibiliser aux graves problèmes posés par les suppressions de postes conséquences d'une politique éducative qui marche sur la tête.
La première table ronde régionale, organisée par la préfecture s'est déroulée mercredi après-midi. Durant plus de trois heures, à l'invitation du Préfet de Région, syndicalistes, représentants de Total, représentants économiques (Port de Dunkerque, syndicats patronaux au nom des entreprises sous-traitantes et Chambre de commerce) et de l'Etat, ont pu échanger de manière respectueuse et je pense constructive sur le devenir de la raffinerie des Flandres à Mardyck.
J'étais bien entendu présent à cette table ronde, représentant l'agglomération aux côtés de Jo Dairin, Vice-président à l'économie de la Communauté urbaine et Christian Hutin, vice-président de la CUD et député de la 12ème circonscription où se situe la raffinerie.
Tout comme le Préfet, tout comme les syndicalistes, j'ai pu rappeler aux responsables de Total que le projet industriel qu'ils présentent alternativement au raffinage n'est pas suffisamment crédible pour être accepté, à la fois par les personnels, les représentants économiques locaux et ceux de l'agglomération au nom desquels j'intervenais mercredi.
Dire qu'il y en a encore (quelques uns) qui peuvent penser que la construction d'une grande salle d'agglomération, pouvant accueillir au moins 10 000 spectateurs, pour des rencontres sportives ou culturelles, est inutile dans le Dunkerquois... Dire qu'il y en a encore qui parviennent à opposer ce qui n'est pas opposable et qui estiment que l'agglomération dunkerquoise a d'autres "chantiers" à financer que celui-là, qui en quelque sorte, pour user d'un terme sportif, jouent "petit bras"... Dire qu'il y en a encore qui n'ont pas compris (ou font semblant de ne pas comprendre...) que tout ce qui peut améliorer l'image de notre agglomération permet à cette dernière de se développer, d'attirer, par son dynamisme et son renom, les investisseurs ce qui, en cette période où Total stoppe le raffinage à Dunkerque, n'est certainement pas un luxe...
Aujourd'hui, la grande salle d'agglomération dont le principe a été voté lors d'un des derniers conseils communautaires (sans la moindre voix contre...) commence à réellement se dessiner. Ce qui est un bien dans une région, dans un pays où ce type d'équipements manque cruellement.
A preuve les paroles de Guy Forget, ce matin sur RTL (Ecouter l'intervention de Guy Forget ci-dessous).
L'entraîneur de l'équipe de France de tennis qui vient de battre l'Allemagne en coupe Davis se trouve face à un dilemme. Où sera joué le quart de finale de la coupe Davis contre l'Espagne aucune salle n'étant apte à recevoir une telle compétition par manque de places pour accueillir les dizaines de milliers de spectateurs attirés par un tel événement.
Guy Forget, dans ses regrets, se félicite que deux salles d'une capacité suffisante soient en prévision, à Montpellier et... Dunkerque ! Un soutien imprévu mais qui prouve bien que nous sommes sur la bonne voie en lançant cet équipement qui, comme je l'ai récemment dit à la presse régionale devrait pouvoir commencer à accueillir les plus grands événements en 2013 et devrait se situer à Petite-Synthe, en bordure d'autoroute A16. Quels seront ces événements? Une coupe davis de tennis? Un championnat du Monde de gymnastique? Un championnat continental de sport collectif? Sans compter les grands spectacles de variétés... La liste est infinie pour peu que nous entamions cette nouvelle aventure avec l'ambition de faire parler de Dunkerque et du Dunkerquois...
Cette salle ne sera pas la résidence d'un ou plusieurs clubs (BCM, USDK,...) qui demeureront dans leurs installations actuelles mais qui auront la possibilité de jouer leurs grands matches, à forte affluence (J'espère des "Euroligues" en handball et basket...) dans le nouveau palais des sports. Une nécessité pour le Dunkerquois s'il ne veut pas voir disparaître à jamais le sport de haut niveau de son territoire... Dire qu'il y en a qui ne l'ont pas encore compris, qui n'ont pas encore compris que chacun a énormément à gagner avec un tel équipement !
Les paroles de Guy Forget, capitaine de l'équipe de France de tennis, ce matin sur RTL, disant toute la nécessité de voir se construire de nouvelles et grandes salles de sport en France
En présentant l’investissement de Total dans un futur terminal méthanier à Dunkerque comme l’une des principales contreparties à la fermeture possible de la raffinerie des Flandres à Dunkerque, le Gouvernement veut tromper l’opinion publique.
Nous assistons actuellement à la télévision et à la radio à une véritable campagne de désinformation sur ce thème.
La salle du petit Kursaal était pleine jeudi soir au moment d’accueillir Daniel Percheron, Président sortant du Conseil Régional du Nord-Pas de Calais (et mon successeur à ce siège), alors en visite sur le littoral dunkerquois. Il est venu, lors d'une journée bien remplie, présenter aux militants du Dunkerquois les principes et valeurs qu'il veut mettre en exergue pour une "Région qu'on aime".
Je l'ai accueilli et accompagné durant une partie de la journée qui avait été préparée par le premier candidat du Dunkerquois sur la liste des Régionales, Wulfran Despicht.
D’ici quelques jours, les 14 et 21 mars prochains, se dérouleront les élections régionales visant à désigner nos nouveaux représentants au Conseil Régional du Nord-Pas de Calais. L’occasion était belle de souligner l’importance de cette échéance électorale.
La Ministre de la Justice a lancé hier la consultation nationale sur la réforme de la justice pénale. Pour être conforme aux philosophies "démocratiques" du Président de la République et de l’UMP, elle a annoncé, dès hier matin, comme préalable à toute discussion, qu’elle ne reviendrait pas sur la suppression des juges d’instruction.
Et pourtant on sait que cette réforme suscite beaucoup d’interrogations dans les milieux judiciaires. Egalement, pour exemple, dans les associations de défense des victimes comme par exemple l’ANDEVA, l'association nationale de défense des victimes de l'amiante.
Ce lundi aux environs de 7 heures, je suis allé rendre visite aux grévistes de la raffinerie des Flandres de Mardyck afin de les assurer de mon soutien dans leur lutte et d’entendre leur avis avant des rendez-vous infiniment importants pour l’avenir de l’entreprise à Dunkerque.
La tenue du Comité d’établissement extraordinaire, lundi prochain, l’organisation par l’Etat, dans la foulée, d’une table ronde «dunkerquoise» (vraisemblablement le 10 mars) regroupant responsables de Total, salariés, représentants des sous-traitants, du port, de l’agglomération, ainsi qu’une séance extraordinaire (sans doute le 15 mars) des conseils communautaire et de développement durable rassemblés pour entendre tous les éléments de ce dossier et faire le point sur le devenir de la Raffinerie des Flandres.
Je ne manquerai pas de véhiculer vers les représentants de l’Etat et les responsables du groupe Total les propos que j’ai pu échanger avec l’intersyndicale de la raffinerie, à la suite de ma visite au piquet de grève, ce matin.
Souvenez-vous. Le 25 janvier dernier sur TF1, le Président de la République annonçait, triomphant, une baisse du chômage « dans les semaines qui viennent ».
Triste et cinglant désaveu, le chômage a connu une nouvelle hausse significative en décembre (+34 000), en janvier (+19 500) et les projections pour 2010 sont aussi sombres. Au regard de la situation économique de la France et la passivité du gouvernement face à cette situation, je ne suis malheureusement pas surpris de ces chiffres.
C'est dans le cadre des questions au gouvernement, à l'Assemblée Nationale, que j'ai de nouveau interpellé le Premier Ministre et son gouvernement sur la nécessité d'organiser rapidement une table ronde nationale sur la politique industrielle et tout particulièrement sur celle du raffinage en France.
A plusieurs reprises, j'ai déjà enfourché ce cheval de bataille car il m'apparaît important que notre pays puisse mettre en oeuvre une politique cohérente en matière de raffinage des carburants alors que les grands groupes internationaux semblent choisir la solution de la délocalisation progressive au risque de laisser la France s'en remettre aux fluctuations des importations dans ce secteur on ne peut plus stratégique.
On ne peut supposer qu'un aspect aussi important géopolitiquement que le raffinage soit oublié dans les indispensables outils d'indépendance de notre nation voire de notre continent.
Désireux de soutenir l'action des syndicats dans cette optique d'une table ronde, j'ai donc pris la parole, ce mardi, à l'Assemblée Nationale afin d'interpeller de nouveau le Premier Ministre et le Ministre de l'Industrie sur la nécessité de cette réunion de la plus haute importance.
Afin, également, de leur rappeler que cette question dépassait de loin les petites manoeuvres gouvernementales qui propulsent les responsabilités d'un dossier d'un ministère à l'autre et qu'elle méritait beaucoup plus de sérieux et d'attention que les simples efforts de récupération de la droite désireuse de "sauver les meubles" avant la prochaine échéance électorale. Ici, on ne parle pas d'élection mais de survie de toute une branche professionnelle mise en danger par une politique industrielle incohérente et surtout dangereuse pour notre pays.
Il semble que mon appel ait été entendu puisque dans sa réponse Christian Estrosi s'est engagé à organiser cette table ronde, dont dépendra forcément l'avenir du raffinage sur le sol français.
Pour sourire, je me suis également chargé de rappeler au Ministre de l'Industrie que les Flandres étaient dans le Nord et non dans le Pas-de-Calais comme l'indiquait Christian Estrosi... également maire de Nice!
Ci-dessous, mon intervention à l'Assemblée Nationale et la réponse du ministre de l'Industrie, Christian Estrosi
Le projet de la Côte d'Opale et de la Flandre occidentale belge, concernant la base arrière des Jeux Olympiques de Londres 2012 (Pour accéder au site du "Plus grand terrain des Jeux"), avance et évolue très favorablement. Depuis le lancement de cette opération par le Syndicat Mixte de la Côte d’Opale (SMCO) - que je préside - ce sont des centaines de délégations sportives nationales qui ont utilisé les installations sportives de notre euro-région (et tout particulièrement de la Côte d’Opale) pour s’entrainer, participer à des tournois, et ainsi jauger les capacités de notre territoire à leur permettre de préparer au mieux le prochain tournoi Olympique.
L’ensemble du mouvement sportif français (CNOSF, fédérations sportives françaises, Ministère de la Santé et des Sports, ligues et comités régionaux, CROS, DRDJS, clubs sportifs, associations, etc.), ainsi que les collectivités de notre région, ont rapidement été consultés et associés à ce projet de grande ampleur, devenu celui de toute une « euro-région ». C’est empli de conviction et d’enthousiasme que je porte ce dossier, convaincu que notre territoire peut s’avérer être une terre d’excellence pour l’accueil et la préparation de grandes échéances sportives.
Après plusieurs rencontres déjà (lors des championnats de France de natation à Dunkerque ou des Jeux Olympiques de Pékin) avec Roselyne Bachelot, Ministre de la Santé et des Sports, il paraissait essentiel d’évoquer avec Rama Yade, la Secrétaire d’Etat chargée des Sports cet ambitieux dossier et consolider ainsi les bonnes relations entretenues avec le Ministère de la Santé et des Sports.
J'ai conclu, ce jeudi à Bruxelles, quatre années passées à la présidence puis la première vice-présidence du Comité des Régions.
Ces quatre ans à la présidence et vice-présidence du Comité sont passés très, trop, vite mais les règles européennes sont ainsi faites au Comité des régions.
A trop en annoncer on finit parfois par être contredit par ses propres chiffres. Alors que le gouvernement ne cesse de prétendre investir dans l’éducation, une note du Ministère de l’Education Nationale révèle la baisse continue depuis 1995 des moyens alloués à ce secteur. De 7,6% du PIB en 1995, la part est passée à 6,6% en 2008, aucune année n’étant supérieure aux précédentes. De quoi s'interroger non seulement sur la stratégie déployée par le gouvernement, mais plus simplement aussi sur l’ambition même de ce dernier.
C'est en première ligne du Bal des Corsaires que j'ai entamé, samedi soir, mon troisième bal de la saison carnavalesque 2010. Ceci une semaine avant les Trois Joyeuses qui vont enflammer les différents quartiers de notre ville : bande de Dunkerque, dimanche, bande de la Citadelle, lundi, bande de Rosendaël, mardi... Sans oublier, samedi la bande de la Basse Ville, le bal de l'Oncle-Cô, cher à la société philanthropique des "P'tits Louis" et, dimanche, le bal des Acharnés.
Le programme sera intensif, dès ce samedi... A vos masques et costumes, le carnaval de Dunkerque va s'emballer !
Le décret qui sera présenté le 11 février prochain au CSFP sur le licenciement des fonctionnaires est un texte qui pèserait fortement sur l’avenir de nos services publics. Il est proposé dans un cadre de restriction forte des dépenses de l’Etat en matière salariale pour ses agents. Près de 105 000 postes de fonctionnaires ont été supprimés depuis l’arrivée de Sarkozy à la Présidence de la République.
Cinq députés, les présidents des conseils régional et général, la plupart des maires des communes de la communauté urbaine de Dunkerque, les élus de gauche et particulièrement les socialistes étaient très présents lors de la belle manifestation en soutien des salariés de la raffinerie des Flandres Total de Dunkerque.
Ces derniers ne sachant toujours pas à quelle sauce ils seront mangés par les responsables du grand groupe international, plus que jamais il est du devoir des élus d'être présents à leurs côtés.
Notre message demeure inchangé : maintien de l'emploi sur le site, soutien de Total aux sous-traitants et pérennisation d'une activité valorisante faisant appel au savoir-faire des salariés dunkerquois.
2000 manifestants s'étaient rassemblés dans le centre de Dunkerque pour clamer leur attachement à NOTRE raffinerie. La mobilisation ne s'arrêtera pas là !
Les 11èmes assises de l’énergie qui se sont tenues du 26 au 28 janvier dernier au Kursaal de Dunkerque ont une nouvelle fois prouvé la forte mobilisation des collectivités sur les questions du climat et de l’énergie. Avec plus d’un millier de participants, ces trois jours d’échanges, de débats et de visites ont confirmé le succès d’un événement devenu incontournable pour les acteurs du développement durable.
L'annonce lundi, par le groupe Total des quelques mois supplémentaires de réflexion pour définir le devenir de la raffinerie des Flandres à Dunkerque n'a laissé personne indifférent. Coup politique du gouvernement pour laisser passer les élections régionales? Mépris total des salariés de la raffinerie et des sous-traitants qui sont toujours dans l'expectative quant à leur avenir?
Toujours est-il que rien n'est réglé à la raffinerie de Mardyck et qu'il nous faut utiliser ces quelques mois de survie ou de sursis pour affiner toujours davantage les propositions de Total et placer le gouvernement face à ses responsabilités quant à la politique industrielle nationale et tout particulièrement celle du raffinage.
C'est ce que j'ai pu dire lors d'une interview réalisée lundi dans le journal de France 3 après un reportage complet sur cette nouvelle journée de dupes. Le film de ce reportage vous est proposé ci-après.
Le comité central d'entreprise du groupe Total consacré au devenir de la raffinerie des Flandres à Dunkerque a accouché d'une souris... Aucune décision n'a encore été affirmée quant au matin ou à l'arrêt définitif de cette activité industrielle.
Pression des syndicalistes et des élus? Désir du gouvernement de gagner du temps et de repousser l'annonce d'une fermeture après les élections régionales? En tout cas ces quelques mois de "réflexion" que s'impose le groupe Total doivent lui donner l'occasion et l'obligation ainsi qu'au gouvernement de prendre leurs responsabilités dans un dossier qui, localement comme nationalement, aura une incidence forte sur l'avenir économique. Les élus comme les syndicats sauront, en tout cas, se montrter attentifs et vigilants à ce sujet...
Ils prouveront dès ce jeudi à 15 h, place Jean-Bart à Dunkerque qu'ils savent se rassembler pour défendre les intérêts de leur territoire.
Suite à ma rencontre de jeudi avec les représentants syndicaux du groupe Total, j'ai de nouveau interpellé Christian Estrosi, ministre chargé de l'Industrie au sujet de la situation de la raffinerie des Flandres à Dunkerque.
En fait mon propos est beaucoup plus large puisque je lui ai parlé de la politique (ou de l'absence de politique) nationale du raffinage en France m'alarmant de voir que les grands groupes, comme Total, choisissent de délocaliser leurs unités de raffinage au risque de rendre notre pays dépendant du travail d'autres nations...
Cet état de fait entre également en ligne de compte pour le maintien de la raffinerie de Dunkerque dont la fermeture, si elle est annoncée, lundi lors du Comité Central d'Entreprise, sera décidée dans le cadre de cette recherche de rentabilité risquant de rendre notre pays énergétiquement dépendant.
Je me suis rendu, ce midi, à la Raffinerie des Flandres de Dunkerque afin d'assurer les salariés grévistes du soutien que je peux leur apporter dans le combat juste qu'ils mènent pour le maintien de leur activité sur le site de Mardyck.
Après avoir multiplié les interpellations (ministre de l'Industrie, conseiller économique de l'Elysée, responsables nationaux, européens et mondiaux du groupe Total), après avoir indiqué ce qui nous paraîtrait, à nous Dunkerquois, salariés du groupe Total, de ses sous-traitants, responsables de collectivités, totalement inacceptable en matière de mesure, après avoir accompagné la question orale du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale, je tenais à montrer aux grévistes de la raffinerie tout le soutien que je leur apporte.
J'ai également signé le moratoire présenté par l'intersyndicale de Total indiquant combien il était difficilement concevable d'accepter une fermeture pure et simple d'une unité de raffinage alors que le groupe Total s'apprête à annoncer un bénéfice de plusieurs milliards d'euros.