Quatre jours après le conseil communautaire, j'ai présidé lundi soir, le conseil municipal. Un conseil dense et riche qui a débuté par un nouveau débat sur le devenir de la Raffinerie des Flandres et le vote de la résolution déjà adoptée largement adoptée, jeudi à la communauté urbaine.
Plus que jamais j'ai rappelé les devoirs que nous avons, responsables municipaux et d'agglomération, face à ce type de difficultés... Des devoirs qui font référence aux intérêts de tout un territoire et de son avenir économique. C'est pour cette raison que j'ai tenu à me montrer particulièrement insistant sur la nécessité d'abandonner les discours et positionnements oraux pour leur préférer la recherche effective de projets réels et solides aptes à trouver des solutions pour assurer l'avenir de notre agglomération.
En remportant 21 régions métropolitaines sur 22, la gauche rassemblée a remporté un succès éclatant lors des élections régionales qui se sont déroulées ces 14 et 21 mars... En devançant de 19 points une droite très affaiblie et en proie aux doutes les plus profonds, les forces de gauche ont su prouver toute la force de leur rassemblement.
Ce succès est l'illustration d'une réelle reconnaissance du travail effectué depuis 2004 dans les régions françaises. Il est également la preuve que la politique menée par le président de la République et le gouvernement provoque la colère et le doute chez les électeurs de droite qui ont, semble-t-il, boudé les urnes... Tout cela est de bon augure pour la suite même si ce résultat, aussi encourageant soit-il, nous oblige aujourd'hui, Socialistes et forces de gauche à trouver les axes communs suffisamment solides pour jouer un rôle important lors des prochaines échéances et tout particulièrement la présidentielle dans deux ans...
Nous, Socialistes, devons profiter de ce résultat pour retrouver, auprès des Françaises et des Français toute la crédibilité du premier parti de notre pays... Et cette crédibilité passera, obligatoirement par une unité parfaite dans les prochains mois.
Le premier tour des élections régionales, dimanche dernier, a délivré un message clair des Françaises et des Français et plus particulièrement des Nordistes. C’est la condamnation sans appel de la politique menée par la Droite au niveau national mais aussi la reconnaissance de celles qui sont menées par le Parti Socialiste et la Gauche dans nos régions.
Dimanche prochain, il nous faudra donner un nouvel élan à ce grand mouvement pour dire au Président de la République et à la Droite que nous ne voulons plus de leur politique injuste et inefficace. C’est pourquoi, il faut nous mobiliser encore davantage pour voter en faveur des listes de Gauche rassemblée...
En plaçant la liste socialiste, radicale et citoyenne, emmenée par Daniel Percheron et Pierre de Saintignon largement en tête des suffrages, avec 34,29% des voix, lors du premier tour de l’élection régionale, les Dunkerquois ont prouvé tout leur attachement à la politique menée, de tous temps, par le Conseil Régional sur leur territoire en accord avec la Communauté urbaine.
Ce score, qui est le meilleur pour les Socialistes et leurs alliés dans les grandes villes du Nord, me satisfait bien entendu. D’autant qu’il est renforcé, à Dunkerque, par le résultat des autres forces de gauche et de progrès, tout particulièrement celles d’Europe Ecologie. Nous dépassons amplement les 50% ce qui nous renforce, toujours davantage, dans notre volonté de proposer aux Dunkerquois, les politiques de solidarité que nous conduisons.
Une autre confirmation découle de ce scrutin : le résultat de la gauche s’harmonise de plus en plus sur l’ensemble de notre territoire dunkerquois. Certes nous demeurons très présents dans nos «quartiers traditionnels» (Petite-Synthe, Basse Ville, Jeu de Mail, Glacis...) mais c’est dans un bureau de Rosendaël, à la Tente Verte que la liste de Daniel Percheron a enregistré son meilleur résultat (46,91% des voix). Par ailleurs, dans seulement deux des 51 bureaux de la ville, cette même liste n’atteint pas la barre des 25%. C’est la preuve que le travail effectué à Dunkerque porte ses fruits dans chacun de nos quartiers.
A seulement deux jours du premier tour des élections régionales, les conflits sociaux ne cessent de se multiplier poussant chaque jour des milliers de personnes à manifester leurs craintes et leur opposition dans les rues de France. La simple annonce d’une «pause» des réformes gouvernementales au second semestre 2011 ne suffira pas à calmer ce mécontentement grandissant. Il en va pour le gouvernement de revoir sa copie.
Rares sont désormais les secteurs, publics comme privés, encore épargnés par la grogne. Professionnels de santé, juges et avocats, personnels de crèches, médecins généralistes, infirmiers, salariés des transports en commun, salariés de l'industrie, la liste est longue et semble s’étoffer de jour en jour. En ce vendredi 12 mars 2010, c’est l’Education nationale, au travers des collèges et des lycées, qui est descendu dans les rues. Bon nombre de professeurs et de parents d’élèves dunkerquois ont ainsi battu le pavé Lillois, lieu-dit du rectorat.
Ils ont tout mon soutien dans leur "combat" et je ne manque d'ailleurs pas de multiplier les interventions auprès des instances académiques afin de les sensibiliser aux graves problèmes posés par les suppressions de postes conséquences d'une politique éducative qui marche sur la tête.
La première table ronde régionale, organisée par la préfecture s'est déroulée mercredi après-midi. Durant plus de trois heures, à l'invitation du Préfet de Région, syndicalistes, représentants de Total, représentants économiques (Port de Dunkerque, syndicats patronaux au nom des entreprises sous-traitantes et Chambre de commerce) et de l'Etat, ont pu échanger de manière respectueuse et je pense constructive sur le devenir de la raffinerie des Flandres à Mardyck.
J'étais bien entendu présent à cette table ronde, représentant l'agglomération aux côtés de Jo Dairin, Vice-président à l'économie de la Communauté urbaine et Christian Hutin, vice-président de la CUD et député de la 12ème circonscription où se situe la raffinerie.
Tout comme le Préfet, tout comme les syndicalistes, j'ai pu rappeler aux responsables de Total que le projet industriel qu'ils présentent alternativement au raffinage n'est pas suffisamment crédible pour être accepté, à la fois par les personnels, les représentants économiques locaux et ceux de l'agglomération au nom desquels j'intervenais mercredi.
Dire qu'il y en a encore (quelques uns) qui peuvent penser que la construction d'une grande salle d'agglomération, pouvant accueillir au moins 10 000 spectateurs, pour des rencontres sportives ou culturelles, est inutile dans le Dunkerquois... Dire qu'il y en a encore qui parviennent à opposer ce qui n'est pas opposable et qui estiment que l'agglomération dunkerquoise a d'autres "chantiers" à financer que celui-là, qui en quelque sorte, pour user d'un terme sportif, jouent "petit bras"... Dire qu'il y en a encore qui n'ont pas compris (ou font semblant de ne pas comprendre...) que tout ce qui peut améliorer l'image de notre agglomération permet à cette dernière de se développer, d'attirer, par son dynamisme et son renom, les investisseurs ce qui, en cette période où Total stoppe le raffinage à Dunkerque, n'est certainement pas un luxe...
Aujourd'hui, la grande salle d'agglomération dont le principe a été voté lors d'un des derniers conseils communautaires (sans la moindre voix contre...) commence à réellement se dessiner. Ce qui est un bien dans une région, dans un pays où ce type d'équipements manque cruellement.
A preuve les paroles de Guy Forget, ce matin sur RTL (Ecouter l'intervention de Guy Forget ci-dessous).
L'entraîneur de l'équipe de France de tennis qui vient de battre l'Allemagne en coupe Davis se trouve face à un dilemme. Où sera joué le quart de finale de la coupe Davis contre l'Espagne aucune salle n'étant apte à recevoir une telle compétition par manque de places pour accueillir les dizaines de milliers de spectateurs attirés par un tel événement.
Guy Forget, dans ses regrets, se félicite que deux salles d'une capacité suffisante soient en prévision, à Montpellier et... Dunkerque ! Un soutien imprévu mais qui prouve bien que nous sommes sur la bonne voie en lançant cet équipement qui, comme je l'ai récemment dit à la presse régionale devrait pouvoir commencer à accueillir les plus grands événements en 2013 et devrait se situer à Petite-Synthe, en bordure d'autoroute A16. Quels seront ces événements? Une coupe davis de tennis? Un championnat du Monde de gymnastique? Un championnat continental de sport collectif? Sans compter les grands spectacles de variétés... La liste est infinie pour peu que nous entamions cette nouvelle aventure avec l'ambition de faire parler de Dunkerque et du Dunkerquois...
Cette salle ne sera pas la résidence d'un ou plusieurs clubs (BCM, USDK,...) qui demeureront dans leurs installations actuelles mais qui auront la possibilité de jouer leurs grands matches, à forte affluence (J'espère des "Euroligues" en handball et basket...) dans le nouveau palais des sports. Une nécessité pour le Dunkerquois s'il ne veut pas voir disparaître à jamais le sport de haut niveau de son territoire... Dire qu'il y en a qui ne l'ont pas encore compris, qui n'ont pas encore compris que chacun a énormément à gagner avec un tel équipement !
Les paroles de Guy Forget, capitaine de l'équipe de France de tennis, ce matin sur RTL, disant toute la nécessité de voir se construire de nouvelles et grandes salles de sport en France
En présentant l’investissement de Total dans un futur terminal méthanier à Dunkerque comme l’une des principales contreparties à la fermeture possible de la raffinerie des Flandres à Dunkerque, le Gouvernement veut tromper l’opinion publique.
Nous assistons actuellement à la télévision et à la radio à une véritable campagne de désinformation sur ce thème.
La salle du petit Kursaal était pleine jeudi soir au moment d’accueillir Daniel Percheron, Président sortant du Conseil Régional du Nord-Pas de Calais (et mon successeur à ce siège), alors en visite sur le littoral dunkerquois. Il est venu, lors d'une journée bien remplie, présenter aux militants du Dunkerquois les principes et valeurs qu'il veut mettre en exergue pour une "Région qu'on aime".
Je l'ai accueilli et accompagné durant une partie de la journée qui avait été préparée par le premier candidat du Dunkerquois sur la liste des Régionales, Wulfran Despicht.
D’ici quelques jours, les 14 et 21 mars prochains, se dérouleront les élections régionales visant à désigner nos nouveaux représentants au Conseil Régional du Nord-Pas de Calais. L’occasion était belle de souligner l’importance de cette échéance électorale.
La Ministre de la Justice a lancé hier la consultation nationale sur la réforme de la justice pénale. Pour être conforme aux philosophies "démocratiques" du Président de la République et de l’UMP, elle a annoncé, dès hier matin, comme préalable à toute discussion, qu’elle ne reviendrait pas sur la suppression des juges d’instruction.
Et pourtant on sait que cette réforme suscite beaucoup d’interrogations dans les milieux judiciaires. Egalement, pour exemple, dans les associations de défense des victimes comme par exemple l’ANDEVA, l'association nationale de défense des victimes de l'amiante.
Ce lundi aux environs de 7 heures, je suis allé rendre visite aux grévistes de la raffinerie des Flandres de Mardyck afin de les assurer de mon soutien dans leur lutte et d’entendre leur avis avant des rendez-vous infiniment importants pour l’avenir de l’entreprise à Dunkerque.
La tenue du Comité d’établissement extraordinaire, lundi prochain, l’organisation par l’Etat, dans la foulée, d’une table ronde «dunkerquoise» (vraisemblablement le 10 mars) regroupant responsables de Total, salariés, représentants des sous-traitants, du port, de l’agglomération, ainsi qu’une séance extraordinaire (sans doute le 15 mars) des conseils communautaire et de développement durable rassemblés pour entendre tous les éléments de ce dossier et faire le point sur le devenir de la Raffinerie des Flandres.
Je ne manquerai pas de véhiculer vers les représentants de l’Etat et les responsables du groupe Total les propos que j’ai pu échanger avec l’intersyndicale de la raffinerie, à la suite de ma visite au piquet de grève, ce matin.